Festivals de Juin 2018

eSamedi, Dimanche, venez nombreux, le temps doit être au beau…Et ne faîtes pas comme ceux de DAMPARIS..Quelques petits achats, sauf deux « fidèles », sinon que des vieux bouquins sans arrêt…avec de temps en temps achat d’un ex-libris pas cher…..Mon collègue à côté, qui a drainé sans doute le plus de « clients » a bien du dédicacer une cinquantaine d’albums si ce n’est plus..Au bilan « 3 ventes » il était furax et il y avait de quoi..Je ne crois pas que j’aurai eu sa patience…Enfin, patience montrée, mais rate au court-bouillon…
Alors encore une fois, please! n’exagérez pas..Moi, je ne suis pas patient du tout !!!!!

DONC !!! Petit Festival sympa à VIDAUBAN !!!!…

Des PIN-UP , des voitures et un excellent groupe de Rockabillie, mais une sono un peu trop forte qui empêchait tout dialogue avec le visiteur (encore plus pour moi qui suis à moitié sourd !!)…Pour une fois, Miracle ! pas d’em…..deur au vieux bouquins (sauf un quand même), ni faux fan abonné d’Ebay….

Allez la semaine prochaine à LA SEYNE…Ce ne sera peut-être pas le même topo, avec les zozos félés, rois de la queue, du sac à dos, et du vieux bouquin pourri qu’ils viennent faire valoriser..On croise les doigts pour une météo charitable..Sinon ce sera plus la fête à la grenouille qu’à la BD !!!

Puis un peu de repos pour le début de l’été…

Hommage à BLEK le ROC

J’avais réalisé ce dessin pour la superbe encyclopédie des Bandes Dessinées de Gérard THOMASSIAN, le tome consacré à KIWI des éditions LUG…
C’était surtout un clin d’oeil à l’ami Jean-Yves MITTON qui dans sa jeune trentaine a dessiné quelques 27 épisodes et encore plus de couvertures des aventures du « GRAND BLEK »…

Pour ma part, je n’étais pas un grand fan de cette série…J’en connaissais bien le dessin, du studio italien ESSEGESSE (un trio de dessinateurs SARTORIS, GUZZON, SINCHETTO)…J’avais vu plusieurs fois leur style dans des publications françaises, et lu avec un certain plaisir mêlé de crainte ,une de leurs premières séries KINOWA, paru dans le journal HEROIC, un western prenant, avec un héros, pas si positif, un scalpeur d’indiens à masque de démon à la Fantômas, assez terrorisant…Le scénario n’était pas d’eux, C’est peut-être pour cela que c’était, pour moi ,leur meilleur, et il y avait un soin de débutants sur les dessins…Leur série suivante fut les « Aventures de MIKI le RANGER »..Dans RODEO…Là aussi, ou inspiré par le trio de héros de KINOWA, ou par leur propre triplette, il s’agissait aussi d’un trio vedette, ce qu’ils ont repris toute leur carrière avec BLEK, ROWDY et OCCULTIS et avec le trio de COMMANDANTE MARK….Leur style encore assez joli dans MIKI, s’affadissant, jusqu’à devenir de la soupe avec MARK…

Mais si on peut regretter, toutes les licences et affabulations du « GRAND BLEK », le peu de respect historique du contexte…(sur la même période les italiens ont réalisé des BD superbes…GORDON JIM de D’AMY, IL FORTINE SULL’HUDSON de D’ANTONIO, LE LOUP BLANC de POLESE sans parler de PRATT et tant d’autres),il faut reconnaître que « IL GRANDE BLEK » grâce à ses excès mêmes, a fait gamberger l’imagination de toute une jeunesse et a été un incontournable succès dans toute l’Europe….Succès tel que les Italiens ne pouvant plus fournir ont autorisé bon nombre de pays à créer leurs propres aventures du « GRAND BLEK » ainsi l’ami MITTON et ses collègues de LUG, lui ont inventé une jeunesse bretonne et essayé de l’encrer dans une réalité révolutionnaire qui l’amène tout droit à la révolution Américaine…

Ce « BLEK le ROC » de Jean-Yves, m’a fait un jour réaliser à quel point un animateur radio/TV pouvait être un pauvre type !!!!..Nous avions (surtout Jean-Yves) eu le grand prix d’un défunt festival BD à JUAN les PINS, pour VAE VICTIS…Le lendemain, lors de son émission « d’humour » le dit- présentateur tint à peu près ce language, très « Parigo-tête de veau » « Vous vous rendez pas compte , il y a dans cette province reculée, des attardés qui ont donné un prix au dessinateur de Blek le Roc, avec tous les super auteurs que nous avons, ils ont donné le prix de la ringardise !!! »  Il ne s’agissait en rien de BLEK, mais même, crétin ignare,ringard ou pas, ce fut le héros de toute une jeunesse populaire…

Il y a peu, en Italie, l’intégrale des « GRANDE BLEK » a été rééditée avec des couvertures formidables de dynamisme et respect graphique du contexte historique de CORRADO MASTANTUONO..On se prend à rêver que le contenu soit aussi beau que les couvertures..Hélas pour moi..Mais BLEK conserve ses fans !!!

Hommage à TIBET

Il y a quelques années, suite au décès de TIBET, j’avais réalisé cette illustration en A3, sur ma vision du quatuor de héros des aventures de CHICK BILL…Clin d’oeil au passage à mon quatuor de COLORADO…

La reproduction sur l’album du GANG était à l’image de leur production, on n’en dira pas plus…
J’avais entendu parler de CHICK BILL avant même de faire sa connaissance dans TINTIN…Un jeune copain Belge, vacancier d’été, nous en parlait..Evoquait de superbes petits albums que nous ne connaissions pas, il nous parlait de ces quatre héros, et nous faisait jouer à leurs aventures..Lui, se réservant le rôle de CHICK BILL, j’aurais bien aimé être l’indien PETIT CANICHE, mais il me disait que j’avais plutôt le caractère de DOG BULL !!! un petit copain plus naïf était pour lui le parfait KID ORDINN….
Un peu plus tard, j’ai un jour vu dans une librairie un de ces albums cartonnés, carrés à dos rouge..Horreur, les héros westerns que le Belge décrivait étaient des semi-animaux à tête de chien, les peaux rouges étaient des vautours ,etc…
Ce n’est qu’une ou deux années plus tard avec la parution de « L’Etrange Mr CASIMOTO » et « KID ORDINN le rebelle » conjugués à la parution en feuilleton dans TINTIN des « DIABLE à QUATRE » que je connus le CHICK BILL tel qu’il a perduré des années…
En effet, je reconnaissais le dessinateur TIBET..C’était les personnages d’EL MOCO LE TERRIBLE, PAT RICK et MASS TICK, le dessinateur de GLOBUL le martien et de tas d’autres petits récits de TINTIN…
J’ai côtoyé plusieurs fois TIBET sur des festivals, mangé à côté de lui..Je lui ai raconté ce plaisir de jeunesse de CHICK BILL, mais évoquer CHICK BILL le rendait maussade..Peut-être parce que la série n’a pas eue le même succès que RIC HOCHET…?? Sans doute un western comique a opposer au LUCKY LUKE (sous la férule de GOSCINNY à l’époque) était un pari trop ardu, malgré des scénarios de GREG….
Une chose rendait TIBET particulièrement furieux, j’avais eu le malheur d’évoquer ces premiers albums carrés de la collection du Lombard, leur rareté, et leurs gros prix de côte..Il fulminait sur les vautours spéculateurs qui tournoient autour de notre métier et qui profitaient de ces fortes côtes alors que lui touchait des nèfles sur cette série…
J’aurai rêvé d’un western plus réaliste de TIBET, à la manière d’un RICOCHET, le bonhomme aurait pu tout faire..Mais tel quel CHICK BILL reste un de mes bons souvenirs d’enfance..

Hommages à Zorro

Il y a quelques temps, Georges Ramaïoli a participé à un album hommage à Zorro, comprenant trois histoires inédites dessinées par Jean Pape, et de nombreuses illustrations signées d’une vingtaine de dessinateurs. Le projet, dont vous pouvez voir un aperçu de la couverture ci-dessous, a été financé avec succès sur le site Ulule. 

 

La participation de Georges Ramaïoli :

Article repris sur le blog historique de Sébastien Pernet

Le Khan

Dessinateur: André Houot

Scénariste : Simon Rocca

Coloriste : Jocelyne Charrance

Alors que le khan Yésugaï était en campagne contre les Tatars Noirs, des cavaliers Merkits ont attaqué son campement en brûlant, violant, en tuant et en prenant des otages. C’est le sort qui a été réservé à la femme de Yésugaï. Le khan, furieux, cherchera huit mois durant son épousée raptée. Lorsqu’il la retrouvera, elle sera sur le point de donner naissance à un fils. La filiation paraissait ne pas faire de doute au vu du temps qui s’était écoulé depuis l’enlèvement, mais un doute subsistera à jamais dans les esprits. Ce fils était-il bien le fils du khan ?

Temoudjin, c’est le nom qui fut donné à l’enfant, grandit. D’une personnalité très forte, il s’imposera très tôt comme un chef. Mais ses jeux et leurs enjeux feront vite de lui un enfant mettant la zizanie entre clans voisins et alliés. Un jour, à l’occasion de la visite d’un chef de clan, les Ongirat, Yésugaï se voit proposer que son fils Temoudjin parte afin de recevoir dans une autre tribu, comme cela se fait traditionnellement, l’enseignement qui le fera devenir un homme.

Temoudjin passera six longues années chez les Ongirat. Un jour, la nouvelle lui parviendra que son père Yésugaï est mort assassiné. Il rentrera donc dans son campement maternel, chez les Borijins, et revendiquera la place de khan. Mais les doutes sur ses liens de sang avec Yésugaï joueront en sa défaveur : les Taïchout, jusque-là alliés, prendront le pouvoir. Temoudjin vivra cela comme un affront et décidera de partir pour recréer plus loin sa propre tribu, afin de n’être le vassal de personne.

Cette scission déplaira aux Taïchout qui auront vite fait de couper court à son projet en le capturant pour faire de sa vie une pénitence pendant laquelle il devra apprendre l’obéissance à son chef…

Interview Italienne

Interview Italienne de Décembre 2017

A l’occasion de la sortie de « BAS de CUIR »N°3  » LE LAC ONTARIO

 

Quand et pourquoi avez-vous décidé d’écrire et de dessiner les cinq Histoires de Bas-de-Cuir écrites par Fenimore Cooper dans la première moitié du XIXe siècle.

J’ai appris à lire dans les bandes dessinées, tout petit, demandant à ma Mère et à ma Grand-Mère (Italienne) ce qu’il y avait dans les ballons qui sortaient de la bouche des personnages… à 8 ans ou 9 … à la fin de l’Année scolaire, j’ai eu le prix du meilleur élève de la classe et la récompense était une belle édition du « DERNIER des MOHICANS » de J.F.COOPER…C’est le premier roman hors BD dont je me souvienne…avec de très belles illustrations..

Plus tard vers 16 ans j’ai lu les 5 romans de « BAS de CUIR » dans leur version intégrale…les romans publiés alors pour la jeunesse ne dépassaient pas 150 pages…On pouvait trouver Les 3 premiers + LA PRAIRIE , jamais le 4 LES PIONNIERS…Les romans complets font à peu près 500 pages, beaucoup plus complexes et adultes que les résumés pour la jeunesse…Au fil des années, j’ai gardé une tendresse particulière pour NATTY et CHINGACHGOOK…Vu énormément d’adaptations en BD et au cinéma. Certaines très belles, d’autres ratées…
Mais ce que j’ai toujours remarqué c’était que systématiquement les romans de COOPER étaient trahis, déformés, les fins changées…. les ambiances et costumes peu respectés…
Même dans le très beau film de Michael MANN, il avoue n’avoir jamais lu le roman et s’être appuyé sur le scénario de Philip DUNNE (je crois) du vieux film avec Randolph SCOTT…
J’ai donc toujours caressé l’envie d’adapter le plus fidèlement possible ces 5 romans, chose qui ne s’était encore jamais faite dans son intégralité…
La possibilité m’est venue chez SOLEIL…Le résultat ?…J’ai fait au mieux. L’éditeur a trifouillé, coupé les romans en deux…supprimé des illustrations…pas vraiment ce que j’avais envisagé. Mais les 5 romans ont été adaptés, et les albums originaux sont devenus très recherchés et très cotés en France…

En particulier, quelle a été la plus grande difficulté que vous avez relevée lorsque vous avez représenté les caractères dans les images de Cooper, les tribus indiennes, les lieux de forêts denses, les Grands Lacs et les guerres entre les Français et les Anglais? Avez-vous fait un travail soigné de documentation?

 J’ai toujours eu la passion de l’Histoire, du costume, des tribus indiennes. J’ai accumulé au fil des années des masses de documents…Ajouté à ça une iconographie popularisée par Bandes Dessinées de qualité et cinéma hollywoodien…Reconstituer l’environnement, les décors et costumes de la deuxième moitié du XVIII° siècle et le tout début du XIX°, n’était pas une tâche trop ardue (bien que la plupart des productions cinéma n’ont jamais été tournées en Nouvelle Angleterre mais en Orégon, King Vidor, Utah, John Ford, Californie ou pire Allemagne ou Espagne !!!)
Le plus difficile a sans doute été « LES PIONNIERS » de reconstituer la vie quotidienne et les intérieurs de la colonie qui s’embourgeoise…
La grosse difficulté a été de tailler dans ces romans foisonnants, de rendre très lisible une littérature qui s’apparente plus au romantisme exotique de CHATEAUBRIAND (ATALA, les NATCHEZ) qu’au roman d’aventures simples…de les rythmer pour une lecture BD tout en restant le plus fidèle possible sans surtout les trahir…

Je crois que le talent, sans un exercice constant, ne conduit pas à de grands résultats. Il est également vrai qu’un exercice constant, seul, peut ne pas suffire à émerger, en particulier dans le monde des bandes dessinées.

Quels sont à votre avis les secrets pour devenir un dessinateur de bande dessinée de succès?

Je ne saurais dire, et même avec l’expérience de plus de 40 ans d’exercice de ce métier je n’aurais guère de réponse ni de recette…Il est sûr que l’on a (j’ai, ne connaissant bien que mon expérience personnelle) une idée dans la tête et il faut l’exprimer par la main en l’occurrence…Au début l’écart en la pensée rêvée et l’aboutissement écrit ou dessiné est énorme.. au fil du travail, de l’habitude, de l’habilité cet écart diminue, se restreint…mais on n’arrive jamais, du moins dans mon cas, à concrétiser son rêve…que la main restitue exactement la pensée.. Plutôt que d’essayer et de perdre mon énergie à courir les médias, intriguer, pour qu’on parle de moi et de mes albums…j’ai préféré passer mon temps à faire ce qui me faisait le plus plaisir…Raconter des histoires , tant pis si elles ne suivaient pas les modes, le mieux que je pouvais, en en étant le premier lecteur, en les concevant comme ce que j’aurais aimé lire quand j’étais gamin ou simple lecteur…Tant mieux si ce plaisir, d’abord égoïste, a été partagé par beaucoup…Tant pis, hélas quand ce n’a pas plu…De mon côté, j’ai toujours essayé d’être honnête.. Les scénarii les plus ambitieux ont peut-être été les plus difficiles et ont moins plu que des séries où l’on a pu croire que je cédais au « facile »…

Le plus gros échec a été avec une série inspirée du roman de Kenneth ROBERTS    » LE GRAND PASSAGE » et du film de KING VIDOR…le jeune dessinateur choisi par SOLEIL était un faussaire, uniquement capable de copier des photos de films ou d’autres dessins, il ne s’intéressait ni au sujet, ni à l’époque…Mon scénario est devenu un salmigondis de cow-boys, d’indiens des plaines, de séminoles et de copies de mauvais dessins du « GRAND BLEK » !!!…Quand on n’y croit pas, on ne trompe pas longtemps le public…C’est peut-être la seule « recette » que je pourrais donner, ça n’assure pas le succès, mais passionnez-vous pour votre sujet, donnez votre meilleur et ce sera peut-être communicatif…

– Les lecteurs passionnés de la bande dessinée d’aventure, sont, principalement, d’âge moyen ou des personnes âgées qui de jeunes lisent les romans des grands auteurs du ce genre littéraire. Sont peu, par contre, les filles et les garçons qui s’intéressent à ce monde, parce que, la plupart du jeune public est attirée par Manga et Marvel Super-héros.

Comment expliquez-vous ce phénomène? Que pensez-vous qui peut être fait pour amener les jeunes à la bande dessinée d’aventure?

C’est générationnel…A chaque âge correspond le divertissement qui les a enchantés dans leur enfance ce qui leur a été proposé en masse… Avant c’était la littérature retranscrite par le cinéma…La bande dessinée Dans ma jeunesse, les années 1950, le genre prépondérant était le western: Cinéma, feuilletons, bandes dessinées, puis télévision…On ne voyait que du western… Ensuite il y a l’aventure d’espionnage à la James Bond, puis le polar. Dans les années 70, la Science-Fiction a explosé dans la littérature populaire et les Super héros dans la BD…Puis le Manga dans les années 90… Les genres les plus faciles, où il n’y a aucune recherche à faire, aucune documentation on séduit les publics les plus paresseux…Les rêveurs en univers débiles tout cela multiplié par les moyens modernes…Jeux PC, tablettes, animation virtuelle..

Pour s’intéresser de nos jours à la guerre de Sept ans (Franco-indienne) ou la guerre d’indépendance des Etats -Unis il faut la chercher dans « Assassins Creed »…

Chez vous en Italie, le western est resté vivace grâce à un énorme succès comme TEX…Chez nous il y a eu BLUEBERRY, mais depuis la mort de Jean GIRAUD…Tous ceux qui s’y essayent vont vers l’échec… ça ne m’a jamais empêché de persévérer et toujours revenir à ce genre de prédilection…

A côté de l’aventure que je raconte, j’essaye toujours que le lecteur une fois qu’il aura lu, en plus du plaisir qu’il a pris (s’il en a pris) ait appris quelque chose en lisant…Et tôt ou tard, il en restera quelque chose…

Les genres passent et reviennent…il ne faut jamais désespérer de rien…Par exemple le PÉPLUM il a eu plusieurs périodes de gloire et grandes éclipses…Dans les années 50/60, les énormes productions américaines à Cinnecitta, ont été suivies d’une multitude de productions Italiennes puis ça a disparu au profit de très mauvais westerns (exceptés LEONE, DAMIANI et quelques CORBUCCI…Même pas 10 en tout)..Tout le monde a dit  » Le Péplum est mort à jamais »!!!

Puis il y a eu « GLADIATOR » inspiré à RIDLEY SCOTT par un simple tableau le J.L.GERÔME.. Depuis le péplum revit et chez nous des BD comme MURENA, LES AIGLES de ROME, VAE VICTIS ont eu un énorme succès… En persévérant et offrant de la qualité…D’autres genres reviendront aussi, il suffit d’un succès et d’un engouement…

 

Hommages à Uderzo

N°3 ALBERT UDERZO…

Il y a peu, à l’occasion des 90 ans d’ALBERT UDERZO..Une plaquette hommage d’une grande partie de la profession a été éditée et offerte à ce formidable professionnel, dont la superbe carrière aurait un tout petit peu gagnée à s’arrêter à l’ avant dernier album qu’il a signé…

Alors qu’aucun ex-libris n’a été donné aux auteurs, tous partants pour cet hommage bénévole, les chacals, eux, ont réussi à s’emparer de la totalité et les proposent déjà sur Ebay entre 10 et 30 Euros..Y a pas de petits profits, prêts aussi à vendre les miettes et les rognures d’ongles ?

Hommages à Cuvelier

N°2 PAUL CUVELIER

Encore un des tout débuts, presque en même temps que JIJE…La perfection du dessin classique de CUVELIER m’aurait fait penser à de la photo, s’il n’y avait eu en plus cette vie, ce mouvement…CORENTIN CHEZ LES PEAUX-ROUGES m’a aussi tant fait rêver….Plus tard, j’ai appris que le scénario était de mon vieil ami ALBERT……Il y a quelques mois, à l’occasion d’une expo/hommage à CUVELIER on m’a demandé aussi une modeste contribution….Comme les malheureux qui se sont frottés assez lamentablement aux couvertures de JIJE…J’ai commis ce petit dessin..Un peu comme un gosse qui essaye de reproduire tant mal que bien les oeuvres de son idole..